le 03 novembre 2053

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mdr le 03 novembre 2053

Message  Philipe le 1/8/2011, 12:02

J'ai hésité à placer ce texte dans la rubrique "HUMOUR" mais peut être pas si humoristique que ça au final..


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Nous sommes le 3 novembre 2053, cela fait 9 jours que la saison de parapente a débuté. Il est 5h45, Il fait encore nuit, je viens de garer la voiture sur le parking à côté de l’aire d’atterrissage. Les conditions s’annoncent bonnes : une grande stabilité, une journée assez couverte, mis à part quelques risques de pluie, tout est là pour nous permettre de faire quelques vols avant le début de la convection.
Mon sac est lourd, entre mon moussebag de 38 cm et le transpondeur, ça fait un sacré poids, mais je n’ai pas le choix, c’est obligatoire. Alors que je commence les 600m de dénivelé qui me séparent de l’aire de décollage, je récite dans ma tête les 50 règles du code de l’air que j’ai appris par cœur dans le manuel de la FFAS, la fédération française d’aviation souple. Pendant que je travaillais la théorie, j’avais demandé à l’instructeur de la FAI dédié à l’aviation souple pourquoi une telle appellation, et pas tout simplement FFP, fédération française de parapente, il m’avait répondu que le parapente devait être à présent considéré comme un avion souple et devait donc répondre aux même exigences, à commencer par le nom. J’étais resté sur ma faim, mais je comprenais son raisonnement.
Quel poids ce sac ! Les premières gouttes de sueur commencent à apparaitre sur mon front ; encore 500 mètres et je suis arrivé. Je commence à me maudire d’avoir choisi ce site. J’avais pourtant le choix avec les 4 autres sites de décollage autorisés de la région Rhônes-Alpes, et certains pouvaient être accessibles par la route. Mais c’est celui sur lequel j’ai fait mes 100 premiers vols obligatoires en école avec l’instructeur, et je n’étais pas prêt à prendre le risque d’aller sur un site que je ne connaissais pas.
Je commence à stresser. Vais-je réussir à décoller ou bien la tour de contrôle va interdire les vols comme la semaine dernière ? Il faut dire qu’il y avait beaucoup de vent, la balise fédérale annonçait 10km/h et 15 km/h en rafale et le grillage était resté clôt. Trop dangereux. J’étais redescendu à pied avec les autres parapentistes présents.
J’ai une pensée pour tous ceux qui n’avaient pu obtenir leur examen théorique. Certains le tentaient pour la 7ème fois ! Mais les questionnaires de la FFAS étaient difficiles, il fallait obtenir un score minimal de 155 sur les 160 questions posées dans le QCM. Je m’y étais moi-même repris à 3 fois avant de l’obtenir. Après ma seconde tentative, l’instructeur m’avait obligé à reprendre 10h de cours théorique supplémentaire en plus des 50h standard de formation. A 100€ de l’heure, c’était un sacré budget, mais il fallait passer par là pour commencer la pratique. De manière générale, le parapente était un sport sacrément cher, entre l’assurance annuelle de la FFAS à 800€, le parapente à 7000€ qui avait passé la batterie d’homologation imposée pour obtenir le label EN-A, la sellette, le parachute de secours, le transpondeur, ce sport était vraiment un luxe, mais j’aimais sentir mes pieds se décoller du sol pendant quelques minutes. Ça n’avait pas de prix.
Ouf, le panneau indique qu’il ne reste que 100 mètres, je suis presque arrivé. Le jour commence à se lever, je distingue les grillages de l’aire de décollage au-dessus de moi, je suis arrivé à temps. L’ouverture est dans 20 minutes.
Alors que je m’approche de l’enceinte de décollage, j’aperçois ce vieil homme, assis sur le banc en dehors du grillage, toujours avec son blouson avec ce sigle au niveau de la poitrine : « FFVL ». Il est tout le temps ici, tous les jours, il contemple la vallée, du lever de soleil jusqu’à ce qu’il se couche de l’autre côté. Je n’avais jamais été lui parler. De toute façon, mon instructeur m’avait dit un jour qu’il n’était plus autorisé à pénétrer dans l’enceinte de l’aire de décollage.
Il me restait 18 minutes avant l’ouverture de la fenêtre de vol, je me suis approché de lui pour lui demander son nom.

- « Gégé » me répondit-il sans détourner son regard.

- Enchanté Gégé, moi c’est Bruno, je viens faire mon premier vol, lui répondis-je.

Il leva vers moi son regard et chercha autour de moi si d’autres personnes étaient présentes.

- Non, je suis seul. C’est mon premier vol en autonomie.

Un sourire amusé pointa sur ses lèvres.

- Qu’est-ce qui vous fait sourire ?

- … Ce mot … que tu viens d’utiliser…

- Autonomie ?

- Oui…

Alors que je m’apprêtais à lui demander pourquoi, il m’invita à m’asseoir à côté de lui sur le banc.
C’était un homme âgé, avec des cheveux courts et gris et une petite moustache jaunie par le tabac.
Je m’apprêtais à lui demander alors ce qu’il faisait là, assis sur ce banc, devant le grillage de l’aire de décollage, quand il me fixa dans les yeux et demanda pourquoi je faisais du parapente, ce que je recherchais.

- Eh bien, cette sensation, vous savez, de sentir son corps s’élever dans les airs, d’un seul coup, celle de sentir le vent sur son visage, de pénétrer dans une dimension supplémentaire, de sentir cette sensation de lourdeur nous quitter, cette sensation de ... liberté! mais… vous devez bien savoir de quoi je suis en train de parler si j’en juge à ce dessin de parapente, cousu sur votre blouson.

- J’ai connu ça, en effet, mais c’était il y a longtemps … très longtemps.

- Il y a donc si longtemps ?

- Il y a plus de 40 ans…

Gégé détourna son regard du mien et se remit à fixer la vallée. Les premiers rayons du soleil commençaient à poindre à l’horizon. Je regardais ce vieil homme sans vraiment comprendre ce qu’il me disait.

- Pourquoi avez-vous arrêté, lui demandais-je ?

- Je n’ai pas eu le choix, me répondit-il, ils m’ont tout pris.

- Mais qui ça « ils » ?

- Les Standards, la Norme, le Système, la Machine…

- Je ne comprends pas, ils vous ont pris quoi exactement ? Votre matériel ?

- Oui… mais pas seulement.

- Quoi d’autre ?

- Ma passion…

Tandis que je le regardais interloqué, sans vraiment comprendre ce qu’il disait, il se mit à me raconter son histoire.

- Je suis né en 1990, en Suisse, à côté de Willisau, en 2007 je suis arrivé en France pour travailler dans une petite entreprise de soudure à Annecy. Chaque jour, en sortant du travail, je voyais ces étranges bouts de tissu flotter dans le ciel pendant des heures. Un jour, en sortant d’une dure journée de travail à 19h, j’ai pris ma voiture pour monter au décollage de la Forclaz regarder de plus près ces étranges oiseaux qui semblaient ne jamais tomber. Je me suis approché de l’un d’eux sur l’aire de décollage et …

- Mais comment avez-vous pu, sans votre badge ?

- Ecoute, Bruno, si tu veux entendre cette histoire, évite de me couper la parole.

- Excusez-moi…

- Bon, pour répondre à ta question, aussi étrange que cela puisse te paraitre, il n’y avait ni badge, ni grillage.
Alors que je me demandais encore comment pouvaient se faire l’accès au décollage sans badge ni grillage, il poursuivit :
- Je me suis donc dirigé vers l’un de ces étranges oiseaux et lui ai demandé comment s’appelait cette activité. Il m’a répondu que c’était du parapente, une activité de Vol Libre.
Je commençais à comprendre la signification du sigle FFVL que Gégé portait sur son blouson. Il poursuivit :
- J’ai regardé cet homme décoller puis s’envoler, emporté par les courants ascendants et disparaitre à l’horizon derrière les montagnes.
- Vous voulez dire qu’il a pris un thermique ???

- Oui, à l’époque, c’était une pratique courante, mais cela m’a fasciné.

- Attendez ! Mais c’est strictement interdit de faire du parapente dans les thermiques !

- A l’époque, cela ne l’était pas…

- Mais ce devait être très dangereux, mon instructeur m’a dit que…

- Ton instructeur ne t’a raconté que des salades ! me coupa-t-il. Voler en thermique ne présente pas de risque important si l’on maitrise un minimum son aile et l’analyse des conditions météorologiques !
Gégé semblait sérieux, je le laissais poursuivre.
- J’ai donc décidé de commencer moi-même le parapente et me suis inscris dans une école. Au bout de 5 jours, j’avais une formation initiale qui m’a permis de faire mes premiers vols. C’était merveilleux. J’ai éprouvé les mêmes sensations que celles que tu me décrivais tout à l’heure. J’ai rapidement pu acheter une vieille aile qui trainait au fond d’un hangar, et voler par moi-même puis découvrir les vols en thermiques.

- Gégé, pardonnez-moi mais j’ai vraiment du mal à vous suivre. Vous êtes en train de me dire qu’en 5 jours, vous aviez passé l’examen théorique obligatoire pour débuter le parapente, ainsi que l’évaluation pratique tamponnée par l’instructeur, et que vous êtes allé voler dans les thermiques ??

- A l’époque, Bruno, le stage durait 5 jours et avait pour objectif de nous enseigner les rudiments techniques et théoriques nécessaires à de premiers vols en air calme, l’autre apprentissage fondamental enseigné portait sur l’auto-responsabilisation du pilote, qui était alors le seul responsable de son aéronef et lui seul gérait le risque auquel il s’exposait. Il n’y avait pas non plus de certificat de pilotage à la clé. Tout le monde pouvait voler, même sans passer par la case enseignement, même si cela était fortement conseillé.

- Je n’arrive pas à le croire…

- Et pourtant, c’est bien vrai. Et cela fonctionnait, il y avait très peu d’accident, il y avait bien quelques fermetures par-ci par-là, mais des stages de pilotages eux aussi non obligatoires pouvaient être fais au-dessus du lac pour apprendre à les gérer. Laisse-moi poursuivre à présent. Donc, j’ai progressé avec différentes voiles pendant quelques années jusqu’à ce qu’une sombre histoire survienne au cours de l’année 2011. Notre activité était alors totalement libre, en dehors de quelques contraintes comme l’obligation d’avoir une responsabilité civile, le respect de zones aériennes, ne pas voler la nuit, quelques impératifs pour la pratique en compétition (casques, parachute de secours, radios…). Quelques homologations de voiles existaient bien, mais elles étaient à considérer à titre indicatif, rien ne remplaçant véritablement l’essai d’une voile. Les compétiteurs de l’époque volaient sous des ailes très performantes qui leur permettaient de faire des distances incroyables, parfois plus de 200 ou 300km en une seule journée !

- 200km ?!?

- Et ce qui devait arriver arriva malheureusement. Des évènements tragiques ont eu lieu au cours d’une compétition à l’étranger, et très rapidement les choses ont changé.

- Comment ça ?

- Eh bien, beaucoup de personnes se sont plaints d’un manque de règlementation autour de certaines ailes prétendues dangereuses.

- Et l’étaient-elles réellement ?

- Je n’en sais rien, Bruno, je ne les avaient pas essayé et ne pouvais donc pas me faire ma propre vision. Par ailleurs, je n’en n’avais pas le niveau. Mais laisse-moi donc terminer. La fédération aéronautique internationale a dû se dire que depuis trop longtemps, le parapente échappait aux normes, aux standards de l’aviation et que cette situation avait bien assez duré. D’ailleurs, je les soupçonne d’avoir attendu ce type d’évènement pour imposer ses normes implacables. Deux camps se sont formés. La véhémence des uns dans cette affaire n’avait pour égal que le manque de recul des autres sur les risques qu’encourait notre passion. Et comme je te le disais, ce qui devait arriver arriva : ce qui n’a pendant un temps concerné que la pratique de la compétition s’est très rapidement étendu à l’ensemble de l’activité. En moins de 2 ans, le brevet de pilote était obligatoire pour voler en loisir, un certificat de pilotage était requis pour changer de catégorie d’aile en plus d’un nombre d’heures minimum. Presque 30 années de paisible évolution pendant laquelle l’auto-responsabilisation avait régné venait de s’achever. Dans un premier temps, pour absorber les coûts grandissants de l’homologation, qui s’était dans le même temps considérablement durcie, les constructeurs ont été obligé d’augmenter significativement le prix des voiles. Beaucoup d’écoles ont été obligées de fermer car l’accès au parapente était devenu tellement rigide que peu avaient les moyens, le temps ou même l’envie de s’initier. Et peu à peu, ces professionnels de la construction et de l’enseignement ont vu leur nombre diminuer. Une bonne partie des 35 000 parapentistes français ont soit échoué, soit refusé de se soumettre à l’article 4.2 du code de l’air de la FFAS, le nouveau nom de la FFVL, qui obligeait les pilotes à une réévaluation annuelle de leur capacité de pilotage.

- 35 000 parapentistes ? C’est à peine croyable ! mais nous ne sommes plus que 1500 à présent !

- Oui, ce fut une hécatombe. Beaucoup dont moi avons refusé de nous soumettre à ces nouveaux codes et avons continué à voler avec nos ailes car elles nous offraient un plaisir qu’une aile comme la tienne ne pouvait pas nous offrir. Avec les années, tous les sites de décollage de parapente ont été détruits sauf 5 sites dans cette région qui sont devenus des sites officiels de la FFAS. Leur accès a été grillagé, et seul un système de d’authentification par badge en a permis l’accès.

- Mais vous, à quel moment avez-vous arrêté ?

- Eh bien, je continuais à faire du cross et du vol rando sur des décos sauvages ou aucun instructeur ne pourrait me dénoncer aux autorités de la FFAS, mais j’ai atterri un jour dans une vallée où je me suis fait cueillir à froid par l’un d’eux. L’article 7.5 du code de l’air notifiait que la pratique du parapente hors du cadre de la FFAS était soumise à confiscation du matériel et 6000€ d’amende.

- Mais c’est complètement injuste.

- Oui, hélas, mais c’est ainsi, ceci s’est passé en 2017, quelques années après les évènements tragiques. Des experts sont alors intervenus et ont déclaré que l’accidentologie était trop importante en printemps et en été, à cause des turbulences créées par la convection, ainsi que toute l’année de 9h30 à 20h. Le parapente n’est devenu autorisé qu’entre le premier novembre et le 28 février entre le lever du soleil et les premières convections et entre les dernières convections et le coucher du soleil. Les ailes d’homologation EN-D, puis EN-C puis EN-B avaient disparu, comme happées par ce gouffre normatif sans fin. Le transponseur était devenu obligatoire. Tous ceux qui comme mois étaient pris à contourner ces règles étaient soumis au même sort que moi. Peu à peu, la norme remplaça la responsabilité individuelle et le Vol Libre s’éteignit. »

Le soleil commençait à transpercer la couverture nuageuse, cela faisait près d’une heure que l’on discutait, il ne restait plus beaucoup de temps avant que le grillage ne se referme jusqu’au soir. Je ne savais plus quoi penser. Ou était le plaisir de voler, celui-là même dont je parlais tout à l’heure à Gégé ? Il s’était replongé dans la contemplation de la vallée, ses yeux qui s’étaient illuminés lorsqu’il s’était souvenu de son premier vol avaient perdu leur éclat. Et si j’avais connu cette époque, comment aurais-je agi ? Je me suis levé doucement, le laissant dans sa torpeur, il devait se revoir dans son imagination vieille de 40 ans en train de refaire ces vols qu’il n’oubliera jamais. Il devait se souvenir d’un temps dont il n’aurait jamais souhaité voir la fin.
Après avoir remis mon sac sur les épaules, j’ai sorti mon badge que j’ai soumis au pistolet code barre situé sur le portail. Une voix robotique féminine me demanda de confirmer mon identité, ce que je fis, puis de scanner le code barre situé sur ma voile, confirmant ainsi d’adéquation aile/pilote. Le portail s’ouvrit dans un grincement métallique et je pénétrais sur la moquette tandis que l’horripilante voix me souhaitait un heureux premier vol « en tout autonomie ». Le compte à rebours situé au coin à droite m’indiquait que je disposais de 17 minutes pour décoller après quoi les premières convections arriveraient et rendraient tout vol délictueux. Tandis que je dépliais ma voile, madame Robot énonçait une à une les règles de l’air de la FFAS, l’obligation d’allumer mon transpondeur, l’obligation de badger juste après avoir atterri. Cela n’en finissait pas. Je m’élançais dans le vide comme pour fuir cette voix subitement insupportable. Je n’ai pas pu profiter de ce qui aurait dû être le moment le plus excitant de ma jeune vie de parapentiste. Je ne pouvais pas. J’essayais d’imaginer de ce que j’avais vu dans les yeux de Gégé ce qu’était le parapente il y a 40 ans.
J’ai refait 3 autres vols depuis ce 3 novembre 2053. Pendant chacun d’eux, cette image du vieux Gégé assis sur son banc, son regard vide, absent porté sur la vallée, m’a obsédé au point que je fus incapable de savourer ces instants à leur juste valeur. C’est après avoir badgé pour la dernière fois le 24 décembre 2053 en sortant de l’aire d’atterrissage que j’y ai laissé mon matériel et ne suis plus jamais revenu.

http://www.parapentiste.info/forum/histoire/3-novembre-2053-mon-premier-vol-en-autonomie-t19790.0.html;msg268992

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Message  Berchouet le 2/8/2011, 09:50

Excellentissime cheers cheers j'espère que je n'aurais pas à incarner Gégé le 03 novembre 2053 173355


Dernière édition par BERCHOUET le 2/8/2011, 17:55, édité 2 fois
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Message  jmvdbk le 2/8/2011, 10:54

c'est très bon pour se faire peur le 03 novembre 2053 364456

le 03 novembre 2053 Index.php?action=dlattach;topic=19790
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http://la-berlue.fr/

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Message  Invité le 2/8/2011, 12:58

Glurps! pale :malade: à mettre dans la rubrique "humour noir"... très très noir!

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Message  Jean-Roger le 2/8/2011, 15:07

Illustration parfaite!!! le 03 novembre 2053 477432

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Message  vinc le 3/8/2011, 15:43

et dire qu'il y a déjà des pays où chaque décollage est payant. le 03 novembre 2053 445431 Slovénie, qq pays d'Asie etc.
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http://www.baronnies-parapente.com

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Message  mitch le 3/8/2011, 16:11

ça vient aussi chez nous,sites privés ou licence(Roquebrune voir parapente mag n°137),a quand l'immatriculation des voiles , le transpondeur (déja evoqué dans certain milieu) l'etylomètre et la limite d'age?
Allons au mexique enrouler le thermique
Allons a soubeyrand voler dans le vent
Il était.....................................................................................................

A+ Mitch
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Message  Berchouet le 3/8/2011, 16:50

mitch a écrit:
Allons au mexique enrouler le thermique
Allons a soubeyrand voler dans le vent
Il était.....................................................................................................
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le 03 novembre 2053 204622
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Message  Philipe le 10/8/2011, 09:34

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